Ces trois chattes en rut s'effleurent sensuellement, se défoncent la chatte avec leur gode mais le plus grisant, c'est de déguster des yeux ce qu'elles savent se faire avec leurs doigts.
La coquine nous présente son beau cul, sa copine l'étend sur le dos et lui insère un œuf vibrant dans le con. Véronique gémit, se cabre et prend enfin son pied, et pas qu'un peu !
Deux vicieuses hyper plastiques se donnent rendez-vous pour se bouffer la chatte. Elles prennent leur pied lorsqu'elles sentent la langue de l'autre fouiller leur moule. En se frottant très fort l'une contre l'autre et en s'enfonçant le gode très loin dans la chatte, elles atteignent enfin le sommet de leur plaisir pervers !
Cette jolie demoiselle a des jambes sublimes, un corps élancé et une chatte qui se prend de bien gros jouets !!! Comme vous pourrez le voir, le simple fait de s'effleurer la chatte sur son phallus en latex la remplit de tremblements délicieux et lui offre un orgasme des plus juteux. Matez-la s'enfiler son jouet dans toutes les positions et dans tous les orifices imaginables !
Le potager de ma voisine
Ma voisine était une fort jolie brunette aux mensurations appétissantes qui demeurait cependant insensible au charme des hommes. Ayant remarqué rapidement cette disposition chez elle, j’avais décidé de m’en faire une amie afin d’en découvrir les raisons profondes. Je lui fis donc croire que j’étais homo, ce qui eut pour résultat de nous projeter immédiatement dans une intimité plus que raisonnable. Elle n’avait désormais plus aucune pudeur en ma présence, pour elle je n’étais plus un animal menaçant. Emma était une adepte des bonheurs horticoles. Elle possédait un grand jardin à l’intérieur duquel elle avait...
18 Nov.
La chambreuse
J’habitais un spacieux appartement en banlieue de Paris et je songeais à louer l’une des trois chambres de ce trop grand logis. J’avais donc passé une annonce et je savais que je trouverais promptement, compte tenu du prix peu élevé de mon offre. De plus, comme je travaillais la nuit, j’avais calculé que le nouvel occupant et moi ne ferions que nous croiser sans jamais vraiment avoir à partager le lieu autrement que les week-end où je n’irais pas chez des copines. J’étais gardien de nuit dans un entrepôt de matériel électronique. Plutôt beau mec, je ne me plaignais pas du nombre de filles qui me...
17 Nov.
La femme de l'ambassadeur
La femme de l’ambassadeur Glénat occupait un immense atelier de peinture sur la rive gauche. Son mari, toujours en mission à l’extérieur de Paris, lui avait fait cadeau de cet endroit afin qu’elle puisse y peindre tout à son aise. De mon appartement, j’avais une vue parfaite de toute la superficie de l’atelier, lequel était percé d’immenses fenêtres ouvrant sur la cour intérieure afin que la lumière du jour y pénètre. C’est par hasard que je me suis soudain intéressé à madame Glénat. Je la croisais souvent chez les marchands ou dans les cafés, je la saluais sans plus. Son oeuvre était des plus intéressante...
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